Intervention de Brice Alzon dans un article du Journal Le Monde: « Les services à la personne peinent à répondre à l’augmentation des besoins »

LE MONDE ECONOMIE | 08.03.2017 à 12h33 • Mis à jour le 14.03.2017 à 08h17 |  Par Francine Aizicovici
Malgré des perspectives d’emploi favorables, les métiers de la filière, réputés durs physiquement, attirent peu.

Placée sous le signe de l’égalité professionnelle, la Journée internationale des droits des femmes, mercredi 8 mars, a fait, en France, l’objet de peu d’initiatives en direction des salariés des services à la personne. Eclatés sur les lieux de vie des bénéficiaires, ces derniers « sont difficiles à mobiliser » pour les syndicats.Le secteur est pourtant typique de l’inégalité professionnelle : il est féminin à 87 %, 95 % ou 98 %, selon les métiers. Et en porte les stigmates : cumul de temps partiels courts, salaires bas, pénibilité, mauvaise image…

Pour lutter contre ce manque de visibilité, la secrétaire d’Etat aux personnes âgées, Pascale Boistard, et la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, ont lancé le 31 janvier une campagne d’information sous le slogan « Aider les autres, c’est mon métier ». Un « contrat de filière » a été signé, le 23 février, pour soutenir le développement et la structuration du secteur.
« Gisement d’emplois »

Ces initiatives s’inscrivent dans la mise en œuvre de la loi du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV), qui revalorise l’aide personnalisée à l’autonomie (APA) et insiste sur la qualification des intervenants. « D’ici à 2025, ce sont 300 000 emplois supplémentaires qui seront créés dans ce secteur très dynamique » de l’aide aux personnes âgées, selon Mme Boistard.

Mais comment faire pour attirer plus de salariés vers ce « gisement d’emplois » familiaux, non délocalisables, d’utilité sociale, ouverts à tous avec ou sans diplôme ? Un Graal que le gouvernement tente de décrocher depuis plus de vingt ans, à coups de réductions d’impôts et d’allégements de charges.

Les difficultés de recrutement demeurent nombreuses. « Les salariés aiment les personnes dont elles s’occupent, mais cela n’efface pas les contraintes », note Stéphane Fustec, responsable de la Fédération CGT du commerce et des services.

« Dans beaucoup de régions, nous ne trouvons pas de candidats pour ce métier pourtant tellement enrichissant », déplore Brice Alzon, le gérant du réseau COVIVA. « Pour occuper les emplois d’assistantes de vie, même en proposant à des personnes qui font du ménage de les former, on ne trouve personne. Le métier n’attire pas : il est dur physiquement. »

Travail au noir

Selon la Dares, le service statistique du ministère du travail, l’activité dans les services à la personne a reculé de 1,2 % en 2014, puis de 1,6 % en 2015.

Cette baisse résulte d’un double mouvement : une diminution de long terme du volume des heures rémunérées par les particuliers employeurs, qui faisaient travailler 915 000 personnes en 2015, selon la Dares, et la hausse continue des heures rémunérées dans les structures prestataires de services à la personne (entreprises, associations, services publics), qui employaient 415 000 intervenants la même année.

Pour ces différents acteurs, le « principal concurrent reste le travail au noir », comme le souligne Marie-Béatrice Levaux, présidente de la Fédération des particuliers employeurs de France (Fepem).

Lire aussi :    Emploi à domicile : les cotisations baissent pour éviter le travail au noir

Ce travail dissimulé, qui plombe aussi l’image du secteur, dépend beaucoup des politiques publiques. Ainsi, la hausse de 5,5 % à 7 % du taux réduit de la TVA en 2013 « nous a fait beaucoup de mal », assure Olivier Peraldi, directeur général de la Fédération des entreprises de services à la personne (FESP).

Depuis le 1er janvier 2017, le crédit d’impôt a été ouvert aux ménages non actifs (retraités, par exemple). La Fepem, qui espère ainsi « doubler le nombre d’emplois dans les dix ans », plaide maintenant, avec la FESP et l’Union nationale d’aide en milieu rural (ADMR), pour la mensualisation de cet avantage fiscal.

Toutes ces mesures permettront-elles de relever les salaires, qui varient autour de 800 euros, en temps partiel, et décollent rarement du SMIC horaire, de multiplier les formations, d’introduire des temps d’échanges entre ces salariées isolées pour in fine pouvoir recruter des personnels stables ?

Accidents du travail

L’enjeu est aussi de diminuer l’absentéisme pour maladie, qui atteint les 15 % contre 4,5 % en moyenne nationale. Un premier pas a été fait par les partenaires sociaux de la branche des particuliers employeurs, qui a signé en 2016 un accord sur la santé au travail.

Il faut dire que le secteur est aussi le plus accidentogène de tous, derrière le BTP ! « L’indice de fréquence des accidents du travail a atteint 96 en 2015, contre 64 dans le bâtiment, et 34 en moyenne nationale, souligne Philippe Bielec, ingénieur conseil à la direction des risques professionnels de l’Assurance-maladie. Il y a énormément de chutes, de troubles musculo-squelettiques… »

Et dans ce milieu atomisé, peu syndiqué, « beaucoup de petites structures, notamment associatives, n’ont pas de démarche de prévention, relève-t-il. Or le problème doit être pris à bras-le-corps, sinon on va dans le mur. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/03/08/les-services-a-la-personne-peinent-a-repondre-a-l-augmentation-des-besoins_5091204_3234.html#9g05cKoEjY40gIIT.99

 

Le SAP un secteur qui recrute: interview de la gérante de Coviva Lille sur « Grand Lille TV »

Grand Lille TV – le 22 février 2017 – Agence Coviva Lille

Mme. Sophie SIMOES MAIO fut l’invité de la chaine d’info continue Grand Lille TV en février. Lors de son interview la Gérante de Coviva Lille a abordé plusieurs sujets en relation avec le secteur du service à la personne : ( la présentation de son agence et des activités du service à la personne, son rôle autant qu’agence du SAP, ses besoins en termes de recrutement, le sens du métier du SAP…etc.)

Voici son intervention complète.

Sophie SIMOES MAIO Gérante de l’agence Coviva Lille sur la Radio « Mona FM »

Radio Mona FM – Le 17 février 2017 – Agence Coviva Lille

Le 17 février dernier la Gérante de l’agence Coviva Lille Mme Sophie SIMOES MAIO a été l’invité du journal de 9h de la Radio Mona FM.

Dans son interview, elle aborde le développement du secteur des Services à la Personne ainsi que les problématiques rencontrées par ce secteur notamment en termes de recrutement et de qualifications.

Voici l’intégralité de l’intervention de Mme Sophie SIMOES MAIO, minute 2:23.

 

L’Opération Café Chaud sur le site « Toute la franchise »

Toute la franchise – le 07 Février 2017 – réseau COVIVA

Le site internet « Toute la franchise » a dédié un article à L’Opération « Café Chaud » menée par plusieurs agences du réseau COVIVA.

Des agences  COVIVA organisatrices d’une opération « Café Chaud »

Le réseau COVIVA lutte contre la solitude des personnes âgées ave une opération spéciale

Opération « Café Chaud » : entre décembre et janvier, c’est le nom de l’événement spécial destiné aux personnes âgées souhaitant rompre leur solitude et organisé par le réseau Coviva.

Plusieurs agences des deux enseignes avaient en effet décidé d’accueillir au sein de leur locaux, tous les mercrdis après-midi entre 16h et 18h, des personnes âgées désireuses de se retrouver autour d’une boisson chaude et de quelques gourmandises pour discuter et faire connaissance d’éventuels voisins. L’idée : créer du lien social à une période de l’année où l’isolement se fait d’autant plus sentir que les sorties se font rares à cause du froid et de la nuit qui tombe plus rapidement.

Selon le site SilverEco, 5 Millions de Français souffriraient de solitude. L’opération a ainsi été un réel sucées, salué par la presse, et Brice Alzon, gérant de COVIVA, compte bien reconduite l’événement l’an prochain, espérant que d’autres agences souhaiteront se joindre au mouvement.

Coviva se développe sous forme de franchise pour proposer dans ses agences des prestations de maintien à domicile, Créer son entreprise sur le marché des services à la personne à ses côtés est possible 24.000€ d’apport personnel.