Le succès d’une entreprise dépend surtout et avant tout de sa gestion financière. Une fois sur les roues, il s’agit maintenant de financer son développement. Il convient alors pour l’entrepreneur de bien choisir le dispositif d’aide financière le plus adapté à son entreprise.

 

Les dispositifs de financement des entreprises en développement

Ces dispositifs sont multiples. Parmi ceux-ci, l’auto-financement est le moins risqué. Si l’entreprise a peu de marges, il conduit cependant à faire des sacrifices amères puisqu’il implique la réduction des coûts ou une cessation partielle de l’activité de l’entreprise.

L’entreprise peut également chercher à se financer de l’intérieur. Le dirigeant fait alors le choix d’ouvrir le capital à ses salariés. Ou celui-ci peut au contraire faire le choix de s’en remettre à l’Etat et à l’aide publique. Selon les spécificités des domaines d’activité, l’Etat a mis en place des dispositifs qui leur sont plus ou moins propres. Á titre d’illustration, on peut par exemple citer le cas des dispositifs Crédit d’Impôt Recherche (CIR) et les prêts BPI qui sont particulièrement bien adapté aux projets du développement de la recherche.

Parmi les autres alternatives possibles de l’entreprise, présenter un projet d’aide au développement est bien sûr un choix beaucoup plus risqué. Cependant, elle a peut être l’avantage d’apporter à l’entreprise une solution “sur mesure” et de lui offrir un accompagnement plus personnalisé. Les dispositifs proposés par les banques sont nombreux tels les crédits de trésorerie, les crédits de mobilisation de créances, le crédit de préfinancement de marchés publics, les avances sur marchandises (crédit sur stock gagé), la mobilisation de créances nées sur l’étranger et les crédits par signature pour n’en citer que quelques-uns.

Pour les entreprises qui ambitionnent des projets de développement à l’international, les holdings familiales peuvent être un meilleur partenaire de croissance que les banques. Le projets qu’elles financent peuvent atteindre plusieurs millions d’euros. Enfin, l’introduction en bourse représente l’option ultime.

Toutes ces sources de financements ne se valent donc pas et n’engendrent pas les mêmes risques/contraintes pour le chef d’entreprise. Afin de faire le meilleur choix, celui-ci ne doit pas perdre de vue l’objectif du financement et les conséquences de tels processus.